Les nouvelles économiques du 24 novembre 2011

Plusieurs indicateurs macroéconomiques venant des Etats-Unis hier.

Les nouvelles inscriptions au chômage sont restées quasi-stables lors de la troisième semaine de novembre, à leur plus bas depuis sept mois. En données corrigées des variations saisonnières, le ministère du Travail a évalué à 393 000 les demandes d’allocations contre 391 000 la semaine précédente.

Par ailleurs, l’inflation a ralenti outre-Atlantique à 2.7% sur un an en octobre selon l’indice des prix associés aux dépenses de consommation des ménages. Hors alimentation et énergie, l’inflation dite de base est remontée de 0.1 point par rapport à septembre pour s’établir à 1.7%, selon cet indice qui sert de référence à la Fed.

A noter aussi que la hausse des dépenses de consommation des ménages a ralenti à 0.1% en octobre tandis que la hausse des revenus des américains s’est accélérée pour atteindre 0.4% en octobre, sa plus forte progression en sept mois.

En Europe, la pression s’est accentuée hier sur la France puisque l’agence de notation Fitch Ratings a affirmé qu’elle pourrait voir sa note triple « A » remise en cause en cas d’aggravation de la crise de la dette.

Enfin, le vice-président de la BCE, le portugais Vitor Constancio, a qualifié la création d’obligations communes à la zone euro de projet irréaliste pour le moment, mais il a reconnu qu’un tel instrument, dans l’absolu, conforterait le rôle de l’euro comme monnaie de réserve internationale.

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