S&P500 : l’indice de référence de la finance mondiale n’a pas encore capitulé

Les marchés actions internationaux sont entrés dans une phase de forte baisse depuis une semaine, une baisse qui a pris lors de la séance du mercredi 10 octobre la dimension d’un choc baissier avec la chute des indices US et l’envolée haussière des indices de volatilité implicite comme le VIX. D’ailleurs si l’on compare la baisse actuelle avec celle de février dernier, la volatilité implicite avait un atteint à l’époque un niveau plus élevé. Il est inutile de nier le choc baissier du moment, mais il l’est d’autant de défendre un krack boursier au stade actuel.

Depuis le cycle haussier initié au mois de février 2016 (c’est l’intervalle de temps qui vous est proposé sur le graphique ci-dessous), le S&P500, qui a encore le statut d’indice de référence de la finance mondiale, développe de manière régulière des phases de violente correction, qui sont saines et qui permettent à la tendance haussière de respirer et de bien se construire.

Une bonne manière de juger une phase de baisse et de faire des comparaisons est de superposer l’indice de la peur (le VIX, basé sur les options d’achat et de vente des actions de l’indice S&P500) avec l’indice large américain, le S&P500.

Pour le moment, la baisse actuelle a les caractéristiques de la baisse marquée du mois de février dernier. A cela s’ajoute l’analyse technique en données hebdomadaires qui met en évidence une zone support comprise entre 2740 points et 2760 points, c’est le dernier rempart de la dynamique haussière qui a débuté en 2016.

S&P500 & VIX : graphique TradingView qui expose les cotations hebdomadaires

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