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Les faillites – un signal haussier contrariant ?

L’une des mesures les plus intéressantes à observer pour interpréter les effets d’une récession économique est le nombre de faillites qu’elle provoque. Les entreprises vont et viennent régulièrement, même en période économique normale.

C’est lorsque l’économie est en difficulté que l’on constate la qualité de l’environnement commercial ou que l’on voit quelles entreprises sont suffisamment fortes pour survivre. De plus, la façon dont la direction dirige pendant la croissance économique a de fortes répercussions lorsque la récession frappe.

Les analystes disposent d’une pléthore de mesures financières pour examiner et interpréter la solidité d’une entreprise. Tout d’abord, le bilan. Un faible niveau d’endettement est souhaitable, mais pas au point de faire oublier le coût d’opportunité lié à l’absence d’investissements importants. Ensuite, le compte de résultat en dit long sur le résultat net – si l’entreprise est rentable ou non. Enfin, le tableau des flux de trésorerie. La capacité d’une entreprise à générer des flux de trésorerie montre sa capacité à rester solvable. Dans l’idéal, les sources de trésorerie ne dépendent pas les unes des autres, de sorte que la contraction d’un secteur ne fera pas chuter l’entreprise dans son ensemble.

Est-il temps de prendre des positions longues en bourse ?

Les États-Unis sont la patrie du capitalisme. Il n’est pas étonnant que la bourse américaine éclipse en termes de liquidité les autres marchés du monde. À titre de comparaison, la capitalisation boursière totale des États-Unis dépasse les 36 000 milliards de dollars. La deuxième place appartient à la Chine avec 9 300 milliards de dollars, tandis que le Japon arrive en troisième position avec 6 100 milliards de dollars. En d’autres termes, la capitalisation boursière américaine est quatre fois plus importante que celle de la Chine et plus importante que les huit marchés suivants du monde réunis.

Le graphique ci-dessus montre le nombre de faillites aux États-Unis, dans les marchés émergents, en Europe et dans d’autres marchés développés. Comme expliqué précédemment, il n’est pas surprenant que le plus grand nombre de défaillances (c’est-à-dire de faillites) apparaisse aux États-Unis.

Toutefois, ce qui est intéressant dans ce graphique, c’est qu’il agit également comme un indicateur à contre-courant. Si l’on compare l’année 2020 à la Grande crise financière de 2008-2009, il est logique d’acheter le marché boursier lorsque le nombre de faillites a atteint des niveaux comparatifs pour le prochain cycle économique.

Et si la récession économique était derrière nous ? Et si un nouveau cycle économique démarrait et que les premiers entrants avaient un avantage concurrentiel ?

Bien sûr, il peut s’agir d’une simple coïncidence. Mais lorsque des entreprises échouent dans de tels chiffres, c’est généralement le signe d’un creux, car le sentiment atteint des niveaux extrêmement négatifs. Lorsque cela se produit, le creux de la vague est généralement déjà atteint.

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